All posts by Pumafi V. Ilopumulefo

Emmanuel Forêt 37 ans Toulon formé à l’Institut de Coaching International

Coaching immobilier

Et si vous utilisiez le coaching pour vendre votre bien immobilier (photos, première visite, rédaction d’annonce…)

Et si le coaching vous aidait dans votre choix ?

Mon expérience dans l’immobilier et ma profession de coach vont vous aider à vendre vite et à acheter efficacement !

Vous pouvez me contacter pour être accompagné dans votre démarche.

Vous vendez : je peux rédiger votre annonce, vous apprendre à mettre votre bien en valeur, choisir avec vous les meilleures photographies, effectuer la première visite et vous accompagner pour la deuxième.

Vous achetez : je peux vous aider à errer vos besoins, cerner vos critères, choisir sereinement et en toute sécurité.

Une vraie femme !

J’ai eu la chance d’accompagner une personne transgenre qui avait décidé de s’assumer pleinement en tant que femme. Nous l’appellerons Émilie. Elle a accepté que je mette son travail en exergue afin que cela rassure et donne du courage à chacun.

Depuis toute petite, Émilie se sent femme dans tout son corps comme dans chacun de ses ressentis.
Son objectif était de devenir complètement femme et de ne plus avoir de préjugés sur ce que peuvent penser les autres.
Quels que soient les choix et le désir de réaliser un objectif, un coach se doit de vérifier si l’objectif choisi par son client est « écologique » pour lui. C’est-à-dire : est-ce que la personne va tirer un bénéfice immédiat et pérenne une fois cet objectif réalisé ?

Dans le cas d’Emilie, la réussite de son objectif aura des conséquences sur tous ses domaines de vie : vie personnelle, familiale, professionnelle, sociale, sentimentale…
Elle voulait vraiment que mon accompagnement l’amène à se projeter dans l’avenir, comprendre et ressentir les implications que son choix aurait dans 10, 20, 40 ans…

Elle se livra à un formidable travail d’introspection et elle rencontra aussi des personnes qui avaient fait le même choix qu’elle de nombreuses années auparavant.
Ensuite, elle a appris à se valoriser, à comprendre qu’elle avait de la valeur en temps que femme, qu’elle méritait pleinement dans devenir une, tant c’était déjà un état d’être.
Enfin, Émilie a changé de perception : le regard de l’autre (l’entourage comme l’étranger) peut être anodin ou positif : une très belle femme n’attire t’elle pas les regards ?

Cela a eu pour conséquence une légitimité totale et Émilie a décidé d’informer tout son entourage de sa décision et d’associer ses proches dans chacune des étapes.
Ainsi, chaque personne a vécu ce changement pas a pas, en même temps qu’elle.

Si une personne est capable de se donner les moyens d’un tel changement, de vérifier qu’elle en acceptera les conséquences et les implications, d’associer ses proches et sa famille pour les rallier à son choix, alors nous sommes capables de tout réussir à condition de le vouloir vraiment et de se focaliser complètement sur son objectif.

Dans le cadre de ce travail, les entretiens de coaching ont permis de sortir Émilie de sa zone de confort, de sérier tous les obstacles et d’évaluer en amont tous les impacts de cette transition de vie. Dans un second temps, les entretiens ont permis à Émilie de reconnaître sa valeur et sa légitimité.

Bravo Émilie

Les trois portes de la sagesse

 » Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres.
Ainsi beaucoup d’ennuis te seront épargnés.  » Confucius

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.

« Éclaire-moi sur le Sentier de la Vie, » demanda le Prince.

« Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton cœur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi. »

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie.

Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire:

 » CHANGE LE MONDE  »

 » C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas. » Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du cœur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas ». « C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise. » Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire:

 » CHANGE LES AUTRES  »

« C’était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration. » Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu’il méditait sur l’utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses. » « Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux, la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir. » Et le Vieil Homme disparut.

Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots:

 » CHANGE-TOI TOI-MÊME  »

 » Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire, » se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda : Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser.  »

 » C’est bien,  » dit le Sage.

 » Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise. » « C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru. » Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait:

 » ACCEPTE-TOI TOI-MÊME  »

Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. « Quand on combat on devient aveugle, se dit-il. » Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.

Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :

« Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement. »

« C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte. »

À peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut :

 » ACCEPTE LES AUTRES  »

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu’il avait aimées comme celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage.  » Qu’as-tu appris sur le chemin ?  » demanda ce dernier. J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement.  »  » C’est bien, » dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut:

 » ACCEPTE LE MONDE  »

Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Était-ce le monde qui avait changé ou son regard ?

Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda.

 » Qu’as-tu appris sur le chemin ?  »

« J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement.  »

C’est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde. » Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita.  » Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence. « 

La jarre abîmée

Un porteur d’eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux 2 extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.

L’une des jarres avait un éclat, et, alors que l’autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison du maître, l’autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.

Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et demi d’eau à chacun de ses voyages.

Bien sûr, la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille. Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.

Au bout de 2 ans de ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.

« Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser. »

« Pourquoi ? » demanda le porteur d’eau.

« De quoi as-tu honte ? »

« Je n’ai réussi qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l’eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l’eau.

« Tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts », lui dit la jarre abîmée.

Le porteur d’eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit :

« Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ».

Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au cœur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.

Le porteur d’eau dit à la jarre « T’es-tu rendu compte qu’il n’y avait de belles fleurs que de Ton côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C’est parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau, et j’en ai tiré parti.

J’ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin. Pendant 2 ans, j’ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques leurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses. »

Vous rendez-vous compte du bien que vous faites autour de vous ?

Économies à faire pour les bons jours

On raconte qu’une vieille femme craignait tellement les voleurs qu’elle avait décidé de mettre une certaine somme d’argent de côté en prévision d’une visite : cela lui éviterait certainement d’être maltraitée.

Évidemment, un voleur finit par arriver et la femme lui dit : « Ah ! te voilà ! je t’attendais. J’ai préparé quelque chose pour toi… » Stupéfait d’être si bien reçu, le voleur, on s’en doute, repartit très content. Quant à elle, elle ne savait pas qu’en attendant un voleur, elle l’avait attiré.
Peu de gens, pensez-vous, ont l’idée bizarre de mettre de l’argent de côté en prévision des voleurs. Beaucoup, en revanche, font des économies en prévision des mauvais jours. Cela revient au même, car ils appellent les mauvais jours. C’est magique : ils font une sorte de magie noire inconsciente.

Ne dites donc jamais que vous économisez en prévision des mauvais jours, parce que vous les attirerez. Économisez plutôt en prévision des bons jours. Ainsi, au moment où votre prince se présentera, vous aurez de l’argent pour vous marier avec lui.

Évidemment, le prince est symbolique.  » Le prince  » sont les occasions heureuses qui vont se présenter dans la vie. Il est utile d’avoir de l’argent pour bénéficier de ces occasions.

L’arbre Magique

« Un voyageur très fatigué s’assit à l’ombre d’un arbre sans se douter qu’il venait de trouver un arbre magique, « l’Arbre à Réaliser des Souhaits ».

Assis sur la terre dure, il pensa qu’il serait bien agréable de se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté de lui.

Étonné, l’homme s’y installa en disant que le comble du bonheur serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.

« J’ai faim, se dit l’homme, et manger en ce moment serait à coup sûr un délice. » Une table surgit, chargée de nourritures succulentes.

L’homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui tournait un peu. Ses paupières, sous l’action du vin et de la fatigue, s’abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur le lit, en pensant encore aux merveilleux événements de cette journée extraordinaire.

« Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait qu’un tigre passe par ici pendant que je dors. »

Un tigre surgit aussitôt et le dévora. »

Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.

Mais attention, il peut aussi réaliser vos pensées négatives et vos peurs. En tout cas, il peut être parasité par elles et se bloquer. C’est le mécanisme des soucis.

Etre Pierre

Je suis une pierre. Je le répète : une pierre. Je sais que vous ne pouvez pas me comprendre ; il faudrait que je vous explique ces quatre mots un par un, puis par groupes de deux et de trois ; puis tous ensemble : que je vous explique ce que je veux dire quand je dis « je » et quand je dis « être, » et quand je dis « pierre, » et ce que veut dire « être pierre, » « être une, » « être une pierre. »

Je suis cette pierre, avec cette arête vive, coupante, cette base nette, carrée, cette surface interrompue par une lézarde verticale, et avec sur l’autre, vers le bas, une entaille dentelée, et là, au contraire, une découpure concave. Mais le fait d’être pierre implique aussi que je fais partie d’une pierre plus grande dont je me suis détachée, montagne, falaise, chaîne rocheuse, couche basaltique, croûte terrestre, implique donc la participation à la nature de tout ce qui est pierre, et l’appartenance à la pierre unique, celle qui subsiste jusque dans le broyage de chacune des pierres.

En même temps, je dis que je suis une pierre, cette pierre-là, qui coïncide avec cette forme-là, nette et limitée, et qui exclut toute autre forme, tout autre volume. Je suis une pierre parmi d’autres pierres dans un monde de pierres, où n’existent que pierres, blocs et éclats et fragments et mégalithes et dolmens.

Je suis une pierre parce que tout autour de moi, des pierres confirment en la confrontant avec la mienne, notre commune nature de pierre, équilibrent et compensent le poids et le volume par quoi j’occupe l’espace, et permettent que l’espace contienne, outre l’uniformité de sa propre continuité vide, le mode spécial d’être de l’espace qu’est l’être pierre.

Italo Calvino

7 pensées libératrices et apaisantes

Je fais la paix avec mon passé et mon présent se pare de merveilles.

Je ne peux pas changer la manière dont je suis perçu : je lâche prise.

J’exprime de la gratitude et tout viendra à moi.

Personne n’est responsable de mon bonheur, à part moi.

Je ne me compare pas aux autres ; je ne sais pas ce que l’avenir leur réserve.

Pendant un moment, j’arrête de penser ; c’est juste de ne pas avoir réponse à tout.

Je souris : je n’ai pas tous les problèmes du monde sur les épaules.

Les quatre bougies

Les quatre bougies brûlaient lentement…
L’ambiance était silencieuse,on pouvait entendre les conversations.

La première bougie dit :
« Je suis la Paix ! Cependant les personnes n’arrivent pas à me maintenir.
Je crois que je vais m’éteindre ….»
En diminuant son feu rapidement , elle s’éteignit complètement .

La seconde dit :Lire la suite …

Parabole des Talents

C’est un homme qui part au loin :
Il appelle ses serviteurs et il leur remet ses biens.
A l’un il donne cinq talents,
à un autre, deux, à un autre un :
à chacun selon sa propre force.
Et il partit au loin.

Aussitôt, celui qui a reçu les cinq talents va les travailler: il gagne cinq autres.
De même celui des deux: il gagne deux autres.
Celui qui a reçu un seul s’en va, creuse en terre et cache l’argent de son maître.

Après beaucoup de temps vient le maître de ces serviteurs, et il entreprend un dialogue avec eux.
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